lundi 31 mars 2014

COMMUNION AVEC DIEU 5

Bonjour frères et sœurs bien-aimé,
Ce matin nous rentrons en communion avec le Fils. Monsieur Owen début le tout en présentant deux aspects de grandes importance.
  1. LA COMMUNION SOUS FORM D’UN GOUTÉ
Combien de fois est-ce que la Bible nous présente cette intime communion avec le Seigneur sous la forme d’un repas? Ne pensons pas juste à l’ancien testament, cantique des cantiques ou les Psaumes, mais au nouveau aussi. Le salut est présenté comme le Père et le Fils qui vient manger avec nous. De même dans l’apocalypse ca dit :

Désolé, mais ca ne parle pas du salut ici. L’idée est la repentance d’un croyant rebelle qui pourra ensuite se délecté de met succulent avec le Sauveur. N’oublions pas les noces de l’agneau. Finalement ajoutons la Sainte Cène. Cette promesse de prendre une coupe avec Lui continu de nous montrer la réalité d’une communion sous le symbole d’un régal somptueux.

Monsieur Owen considère les ordonnances et commandements, comme les réunions ou la prière, comme étant ces mets délicieux. Pour ma part j’ajouterais tout ces petits clins d’œil divins. Lorsque Dieu fait ressentir sa présence dans nos vies. On ne devrait pas trouver ca bizarre, ou mauvais, de se régaler des petites choses que Dieu fait, ou nous donne. Au contraire c’est exactement comme ca qu’Il rentre en communion intime avec nous. Il veut qu’on se délecte de tout les mets qu’Il a mis sur Sa table.

  1. PAR LA GRÂCE
Le deuxième aspect c’est la vérité que cette communion existe et est soutenu que par Sa grâce. Combien de fois que Paul débute ses épitres en nous offrant la grâce du Seigneur. En plus il termine chacun de ses épitres en offrant la grâce à ses lecteurs. En réalité recevoir Christ c’est recevoir la pure grâce de Dieu.

Nous désirons et sommes commandé de plaire à Dieu. Il y des conséquences lorsque nous vivons pour la chaire. Nous devons obéir et nous soumettre à Sa volonté. Mais une vision trop concentré sur n’importe quel de ces vérités peuvent et vont nous détourné de la grâce. Nous apporter dans une conception où est-ce qu’on cherche a vivre notre relation avec Dieu hors de la grâce. Les choses qu’on doit faire sont des sous produits de notre amour envers Lui, mais elles ne sont pas la relation en soi. Chaque moment de chaque instant de cette relation avec Dieu est par pure grâce seulement. C’est seulement parce qu’Il choisi volontairement d’être en communion avec nous. Fessons attention de ne pas oublier ceci.

Je vais peut-être me mettre dans le trouble en disant ceci mais voici quand même : Je crois sincèrement que mes moments de recule et même mes chutes me font plus apprécier la grâce. C’est lorsque je réalise que je suis poche et que je mérite d’avoir une mauvaise journée, et que la journée est très bénit, que je comprends plus signification de la grâce.

J’ajouterais en concluant que si les ordonnances ou commandements, comme lire la Bible, perde leur saveur. Où si nous essayons trop fort de mérité notre intimité avec le Seigneur, confessons-nous toute suite. N’hésitez pas d’aller au trône de la grâce pour rechercher le sel spirituel pour redonner du gout aux mets divinement donné.

Que la grâce de Dieu qui surpasse toute intelligence, soi avec vous.


Martin Labonté

vendredi 28 mars 2014

Le bord de Ses voies

Voir Job 26:5-13


« Ce sont là les bords de Ses voies, c'est le bruit léger qui nous en parvient » (Job 26:14a)


La création manifeste la grandeur du Créateur. « En effet, [par la création nous est révélée] les perfections invisibles de Dieu, Sa puissance éternelle et Sa divinité » (Rm. 1:20). Pourtant, après que Job ait raconté les merveilles de la puissance et de la grandeur de Dieu au travers de Sa création, Job nous dit que « ce [ne] sont là [que] les bords de Ses voies, [ce n'est que] le bruit léger qui nous en parvient ». En un mot, nous pouvons nous émerveiller de Sa puissance absolument transcendante qui est révélé dans la création, mais ce que nous entrevoyons dans cette création, ce n'est que la surface de la surface du iceberg de notre grand Dieu ! C'est un peu comme si un enfant s’émerveillait d'un simple petit morceau de casse-tête, alors qu'il n'a même pas encore vu que ce petit morceau n'est que le un dix millième d'un casse-tête de dix mille morceaux !


Sa puissance est merveilleusement manifestée dans Sa création, mais ce n'est rien à comparé de la plénitude de Sa puissance que nous découvrirons lors de la venue de notre Seigneur Jésus qui ressuscitera nos corps en les rendant semblables à Lui  par Sa puissance !

Tout ce que nous entrevoyons de Dieu maintenant sur terre, ce ne sont que les bords de Ses voies et le bruit léger qui nous en parvient. Au ciel, nous verrons Ses voies de manière parfaite, et nous entendrons le bruit parfait de Sa Personne.

Oh ! combien j'ai hâte !



Joël Labrecque

jeudi 27 mars 2014

Le Miroir - Partie 1

« Car, si quelqu’un écoute la parole et ne la met pas en pratique, il est semblable à un homme qui regarde dans un miroir son visage naturel, » (Jaques 1:23)

Jacques entre à fond dans les effets du faux raisonnement que l'on se donne pour se tromper soi-même. Ce raisonnement équivaut à se regarder dans un miroir. Tous ceux qui écoutent la Parole, peut importe ce qu'ils font avec ce qu'ils ont entendu, se regardent dans un miroir. Ce qui est une bonne chose. C'est un bon début. Toutefois, le début ne garanti pas la fin! Nous pouvons bien commencer et mal finir... C'est là l'effet pervers du faux raisonnement. C'est se dire que l'on a bien agit en se basant sur un bon début. Pour l'instant, revenons à notre miroir, il y a 2 raisons pour lesquelles nous nous regardons dans un miroir. Voici la première :

Pour voir notre apparence. En se regardant dans un miroir, nous apprenons à connaître notre apparence. À voir de quelle couleur sont nos yeux. À voir la physionomie de notre nez. À voir si nous avons des tâches de rousseurs sur les joues. Etc. Le miroir nous renseigne sur nous-mêmes.

Tous ceux qui écoutent la Parole le font. Ceux qui mettent en pratique ce qu'ils entendent, comme ceux qui ne mettent pas en pratique ce qu'ils entendent. Ils se regardent tous dans le miroir de la Parole. Tous voient leur apparence spirituelle. Mais il y a une 2e raison pour laquelle on se regarde dans le miroir, ainsi qu'une 2e partie à l'histoire...

Samuel Deroy

mercredi 26 mars 2014

Un silence qui parle !

Lorsque nous prenons un instant pour examiner la vie terrestre de notre Sauveur et Seigneur Jésus-Christ, nous nous apercevons rapidement que Ses silences parlaient parfois, voire souvent plus fort que Ses paroles mêmes. Malgré toutes les inégalités et toutes les injustices entourant Sa vie et Sa mort, notre Rédempteur garda continuellement une parfaite maîtrise de Ses émotions, sans jamais une seule fois, tomber dans la vengeance ou le mépris. Christ demeura calme dans la tempête et serein devant l’opposition malsaine. En aucun cas, Il ne rendit le mal pour le mal ; en aucun temps, Il ne se servit de Sa bouche pour lancer des injures à qui lui lançaient des injures. Les silences de Christ sont notre unique exemple à suivre dans ce monde où la tentation de répondre coup pour coup est nôtre !

Une maîtrise remarquable ! 
Tout au long de Son ministère terrestre, Jésus demeura pleinement en contrôle de Ses actions et de Ses paroles. Notre Sauveur possédait une maîtrise de soi remarquable. Quoique soit la persécution; Quoique soit la provocation, Christ ne décocha jamais les injures ou les représailles pour se venger (Jean 18.19-23).  Malgré cet abus physique injustifié, Sa réponse fut douce. En réalité, Il aurait pu facilement perdre le contrôle de Ses émotions, mais Il demeura souverain de Ses actions (Actes 23.1-3). Lorsque nous comparons la réaction du Seigneur avec celle de l’apôtre Paul, nous comprenons l’immense écart séparant le Fils de Dieu et l’homme ! Tandis que Paul perdit le contrôle, Christ demeura impassible !

Un silence persuasif ! 
Dans le N-T, nous observons qu'à (3) reprises, lors de Son ministère terrestre, Christ garda le silence devant des accusations sans fondement. Il garda le silence pour une 1 ère fois  lorsqu’Il comparu devant Caïphe et le sanhédrin (Matthieu 26.57-68). Il nous faut comprendre que d’ordinaire, les accusés avaient la possibilité de préparer leur défense. Mais dans ce cas-ci, les responsables religieux juifs désiraient en finir au plus vite. Malgré ces accusations sans fondement et malgré l’injustice qu’Il vivait, Christ, notre Seigneur et Sauveur préféra garder le silence, Il ne dit point un mot. Un puritain a dit : « Lorsque Christ a été fait péché pour nous, il était silencieux, et a laissé à son sang le soin de parler ». La 2 ième fois que Christ garda le silence fut en présence de Ponce Pilate (Marc 15.1-5). Assurément, ce silence parla d’avantage que n’importe quel mot. Le texte nous révèle que Pilate en fut étonné, ce qui implique l’idée d’être en admiration, d’être subjugué. La 3 ième fois que Christ décida de ne point parler fut devant Hérode (Luc 23.8-12). Il eut beau interroger le Sauveur, il n’obtint aucune réponse. Bien que les Juifs s’étaient fait plus insistants dans leurs accusations, Christ n’ouvrit point la bouche. Ce Hérode espérait voir le Fils de Dieu accomplir quelques tours amusants, mais à un tel homme, Jésus n’avait absolument rien à dire (Marc 6.14-29). 

Une cohérence persistante !
Malgré les sombres ombrages de la mort qui approchaient, Christ demeura cohérent dans l’accomplissement de Son but divin ! Jamais, Il ne fut tenté de s’éloigner de la souffrance. Son témoignage demeura le même malgré la pression qui augmentait (Marc 14.60-62/Jean 18.33-37). Tout au long de Son ministère terrestre, Jésus-Christ fut le même, parfaitement cohérent. Il ne changea pas lorsque l’opposition s’approchait, mais demeurait conséquent de Ses enseignements (Luc 22.54-62)… Sommes-nous à l’image de Pierre, chancelant lorsqu’une perspective de souffrance ou de rejet s’approche ?  

Une indifférence étonnante !
Il n’y a certainement rien de plus impressionnant que d’observer la totale indifférence du Seigneur Jésus devant les insultes et le mépris des hommes. Pour plusieurs raisons, Ponce Pilate désirait relâcher le Fils de Dieu, mais en aucun cas, Jésus-Christ n’aspirait à profiter de cette situation. Son unique objectif était d’accomplir la mission de Son Père (Jean 19.10). Aussi bien Son silence que Ses paroles démontrèrent son indifférence totale devant les possibles saufs-conduits proposés par Pilate. Jésus démontra clairement que c’était Pilate et les juifs qui se présentaient à la cour devant Lui et non le contraire !

Par Lui et Pour Lui
Benoit

mardi 25 mars 2014

Pratiquer La Parole

« Mettez en pratique la parole, et ne vous bornez pas à l’écouter en vous trompant vous-mêmes par de faux raisonnements. » (Jaques 1:22)

La Parole de Dieu demande une réponse qui est en fonction de son importance. Cette réponse commence premièrement par une écoute, puis par une mise en pratique de ce qui a été entendu. Écouter la Parole de Dieu sans y joindre les actions correspondantes ne possède aucune valeur en soi. Penser que l'écoute des Écritures accorde un bénéfice en soi serait se tromper soi-même par de faux raisonnement.

La valeur des Écritures se trouve dans le fait qu'elle apportent une connaissance qui, lorsque mise en pratique, entraîne un changement bénéfique. Pensons à l'exemple de Josué 1:8 : « Que ce livre de la loi ne s’éloigne point de ta bouche; médite-le jour et nuit, pour agir fidèlement selon tout ce qui y est écrit; car c’est alors que tu auras du succès dans tes entreprises, c’est alors que tu réussiras. » Le verset met de loin la focalisation sur la mise en pratique plutôt que sur la lecture, l'écoute. Pourquoi? L'emphase du verset se trouve dans les deux mots clés : « pour » et « car ». La lecture et la méditation de la Parole sont nécessaire « pour » mettre en pratique la Parole selon ce qui y est écrit. Et cela amène les bénéfices : « car c'est alors que tu auras du succès dans tes entreprises, c'est alors que tu réussiras. »

L'Écriture met de l'avant une méthode simple : Écouter, Méditer, Pratiquer. Les trois sont nécessaire pour avoir les bénéfices. On peux se mettre de la nourriture dans la bouche autant que l'on veux, mais tant que nous n'avalons pas et ne digérons pas nous ne serons pas en mesure d'avoir accès à l'énergie qui provient de la nourriture.

Samuel Deroy

lundi 24 mars 2014

COMMUNION AVEC DIEU 4

Mon sujet ce matin est tout simplement l’amour de Dieu, un sujet abuse ou mal compris. Monsieur Owen à commencer tout son argumentation avec se sujet. Nous devons nous rappeler que la source de notre salut n’est pas la croix, mais l’amour de Dieu. Jean 3 :16, avec plusieurs autres passages, nous le prouve. Tout commence avec ce désir de Dieu d’être en communion avec Ses Élues. Tout vient et découle d’un amour inchangeable qui veut qu’on goûte à ce délice qui est Dieu.

Il ne peut pas plus nous aimé ou moins, peut importe comment on se sent des fois. Son attitude envers nous ne change JAMAIS. Nous changeons dans notre approche, ou recule, mais Il garde TOUJOURS Ses mains grand ouvert disant : venez à moi. De négligé cette vérité est péchée, vous avez bien lu PÉCHÉ.

N’est-ce pas là la première tentation, de douté la bonne volonté de Dieu envers sa création? La réponse c’est oui, satan a voulu convainque Êve que Dieu cachait des bénéfices en leur niant l’accès au fruit. Nous ne devons pas tomber dans ce piège que nombre de chrétien qui veulent préserver l’honneur de Dieu. Ils font ceci en parlant de nos gros péchés qui fait reculer Dieu, ce n’est pas vrai. Ils veulent protéger Dieu de ceux qui abuserait de son amour inconditionnel, c’est louable. Sauf que c’est néfaste. En réalité c’est cette amour reconnu, comprise et pleinement profité qui va nous soumette a Sa volonté.

Donc mes frères et sœurs, soyez intoxiqué de cette amour. Laissez-vous dominé par cette puissance. Permettez-vous d’avancer devant le feu dévorant parce qu’il vous aime passionnément. Ne soyez pas retissant. Ne laissez pas l’ennemie vous convainque autrement. Ne permettez pas à l’erreur de vous faire reculer. Ne vous privez pas de cet amour!


Martin Labonté

vendredi 21 mars 2014

Accident souverain

« Celui qui frappera un homme mortellement sera puni de mort. S'il ne lui a point dressé d'embûches, et que Dieu l'ait fait tomber sous sa main, je t'établirai un lieu où il pourra se réfugier. » (Ex. 21:12-13 -- Seg)

« Frappeur d'homme qui meurt, mourra, il mourra. Qui ne l'avait pas pourchassé, l'Elohîms l'ayant accidenté par sa main, je te mets un lieu où il s'enfuira là. » (Ex. 21:12-13 -- Chouraqui)

En d'autres mots, la personne qui a accidentellement enlevée la vie d'une autre personne, c'était peut-être un accident aux yeux des hommes, mais pas pour Dieu ! En effet, comme nous le voyons plus clairement dans la traduction très littérale de Chouraqui -- « l'Elohîms [= Dieu] l'ayant accidenté par sa main [= la main de la personne qui a tué l'autre personne de manière accidentelle] » --, ce qui s'avérait être un accident d'un point de vue humain était en fait rien de moins qu'un acte souverain de Dieu !

Tout accident qui peut avoir lieu dans ce monde comme dans notre vie n'est jamais un accident pour Dieu. Lui, Il gouverne toutes circonstances et situations, qu'elles soient désagréables ou non. Les choses qui nous font dire « oups ! » ou encore « quelle malchance ! » ou « quelle chance ! » ne sont en fait qu'un événement qui a été géré et coordonné de manière parfaite par notre Dieu qui contrôle chaque atome de cet univers.

Je ne suis pas en train d'affirmé que nos accidents ne sont pas de notre responsabilité, mais plutôt que notre responsabilité est tissé dans la souveraineté de Dieu -- combien c'est absolument incompréhensible pour ma petite intelligence limitée !

Je suis tellement heureux de ce que le hasard et la chance n'existent pas !
Je loue le Seigneur de ce qu'Il domine sur toutes circonstances !
Béni sois-Tu, mon Roi, de ce que les « accidents » ainsi que les conséquences qui s'y rattachent ne sont jamais des « oups » en ce qui Te concerne !

Gloire à Toi, Toi l'insondable ! et dont LE plan A est le seul et unique plan que tu as conçu de toute éternité !